https://www.lilo.org/fr/category/les-projets/
A diffuser en tout cas...
Fédération Départementale des Associations pour la Nature et l'Environnement. Pourquoi ? Parce que Le Cantal n'est pas ce "pays vert immuable et préservé" qui ne subirait aucune atteinte environnementale mais plutôt ce joyau de biodiversité unique et fragile, fruit d'une histoire commune entre la nature et l'homme. Les "Cantalous" se doivent de le sauvegarder maintenant et pour les générations futures.
Voici une consultation de l'ASN sur la cuve défectueuse de l'EPR de Flamanville !
Ils sont gentils de faire ça en plein été, les cachottiers.
A votre tour de vous exprimer. Attention, vous avez jusqu'au 12/09.
Pour mémoire, la cuve est la pièce essentielle du réacteur. Sa qualité doit être impeccable ! Or, elle n'a pas les caractéristiques requises : rien ne permet de surveiller son évolution et de prévenir le risque d'une rupture brutale ! Dès 2005, AREVA et EDF étaient parfaitement au courant que l’usine Creusot Forge d’AREVA n’était pas en capacité de produire des pièces conformes aux normes de sûreté. C’est pourtant là que les pièces de l’EPR ont été fabriquées ! Ils ont laissé faire dans le silence...comment leur faire confiance ? Les intérêts de l’industrie nucléaire ne doivent pas passer avant la protection des populations ! La cuve ne doit pas être qualifiée avec son acier actuel. Le niveau de sûreté n'est pas satisfaisant, le principe de précaution doit prévaloir ! Accepterons nous la prise de risque que constitue l'utilisation de pièces comportant des anomalies ? Le chantier doit être arrêté ! Nous, citoyens français, n’avons pas à payer le prix des erreurs stratégiques et techniques d’EDF et AREVA.
Rdv ici :https://www.asn.fr/inscription
Attention, il faut créer un compte. C'est fastidieux mais ça mérite le coup.
Nous venons de signer la pétition "NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !. C'est une cause importante. Voudriez-vous la signer à votre tour ?
Voici le lien:
https://www.change.org/p/ne-to
Merci,
Vous trouverez ici le lien vers l’article concernant la dernière publication FRANE-FAN. Il s'agit d'un livret destiné aux curieux mais également aux maires. Il fait le point sur la circulation motorisée dans les espaces naturels, et présente l'état des pratiques en Auvergne et les droits et devoirs des pratiquants. A diffuser et à acheter !
Le ministère de l'Écologie a ouvert jusqu'au 21 février 2017, la consultation électronique du public concernant deux projets d'arrêtés permettant le tir de 4 loups supplémentaires (2+2), portant ainsi le plafond maximal de prélèvement, de 36 à 40 loups d'ici le 30 juin 2017.
Selon l’arrêté du 5 juillet 2016 , 36 loups pouvaient être détruits, et à partir du 32ème abattu, seuls étaient autorisés les tirs de défense. Sauf que les tirs de loup n’ont pas été réservés qu’aux situations de prédation les plus critiques, et donc le plafond maximal de 33 loups était déjà atteint avant même la fin de l’année 2016.
Aussi, pour tenir jusqu’au 30 juin 2017, le ministère souhaite faire passer de 36 à 40 loups le nombre de loups pouvant être tués.
Il est à noter que le Conseil national de protection de la nature a rendu, à une large majorité, un avis défavorable à ce projet de tuer 4 loups de plus.
Afin de montrer l'opposition de notre mouvement, nous vous invitons à participer largement à cette consultation du public et à la relayer auprès de vos associations et adhérents sur la base des arguments développés ci-après.
Nous estimons, en effet, qu'en l'état, il est impossible de donner un avis favorable à ces projets, en l'absence :
- de tout bilan sur la mise en oeuvre des tirs autorisés effectués depuis 2014, de leur impact effectif sur les dommages pour la saison en cours et la précédente ;
- d’évaluation de leur impact sur la population lupine, sur sa dynamique, dont les dernières données de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) font état d'une baisse, et à tout le moins d'une stagnation sur le territoire national, ce qui est contraire aux propres engagements du gouvernement dans le Plan Loup 2013-2017 (cf ci-dessous) et aux objectifs de la Directive Habitats.
Nous rappelons :
- qu'il est soutenu par l'Etat que le plafond maximal de 36 loups est fixé sur la base d’éléments scientifiques garantissant que le bon état de conservation du loup ne sera pas remis en cause : il n’est donc pas acceptable de faire évoluer le nombre en cours d’année, sauf à admettre que soit l’évaluation scientifique est peu robuste, soit que l’Etat choisit de ne pas en tenir compte ;
- que selon les modélisations mathématiques fournies par l’Etat, on constate qu’en passant de 36 + 4 = 40 loups, les risques que l’espèce régresse ou stagne s’élèvent autour de 71 % : ce qui dans tous les cas de figure représente de la part de la France un manquement à l’obligation communautaire de protection et de maintien d’un état de conservation favorable, ainsi qu'aux engagements pris par l'Etat dans le Plan Loup en cours (cf infra) ;
- que les données établies par l’ONCFS donnent ces dernières années un effectif moyen estimé (CMR) à 301 individus en mars 2014, 282 individus en mars 2015 et 292 individus en mars 2016 : données qui ne permettent aucunement d’augmenter un plafond annuel déjà trop élevé.
Nous soulignons que l’Etat lui-même affirme dans la note d’accompagnement de ces projets d’arrêtés que "Pour les années à venir, il conviendrait d’éviter d’avoir à prendre de telles dispositions complémentaires, l’objectif étant que le nombre maximal de loups pouvant être détruits soit fixé à la fin juin de chaque campagne et ne soit plus réexaminé". Il convient selon nous d’appliquer cette conclusion rationnelle dès cette année.
Extraits du Plan Loup 2013-2017
p. 36 : "Une nouvelle approche de calcul du seuil de prélèvement maximal de loups :
Compte tenu de l’état et de l’évolution de la population, il ne s’agit plus désormais de caractériser sa viabilité démographique. La nouvelle méthode retenue par l’Etat a pour objectif de calculer l’impact des prélèvements sur la croissance à venir de cette population.
Conformément aux obligations de la France en terme de protection du loup, cette nouvelle méthode se fondera tout au long du plan sur l’impératif d’une dynamique favorable de la population de loups".
p. 49 : "Afin de garantir le respect de l’exigence liée à l’état de conservation favorable de la population de loups, un seuil maximal de prélèvements sera déterminé chaque année par voie réglementaire. La détermination de ce niveau maximal est fondée sur une analyse scientifique rigoureuse des effets probables des prélèvements sur la population de loups. En l’occurrence, du fait de l’évolution de la population de loups telle que constatée au cours des dernières années, la détermination du seuil maximal se fondera désormais sur l’effet prévisible des prélèvements sur la croissance de la population".
En restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, nous espérons que vous serez nombreux à marquer votre opposition ces nouvelles dispositions,
Bien cordialement,
Stéphanie MORELLE
CHARGEÉE DE MISSION AU RESEAU BIODIVERSITE
8, RUE ADÈLE RITON - 67000 STRASBOURG
Tél : 03 88 32 91 14 - www.fne.asso.fr
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Lacs, rivières, barrages, cascades, la richesse de l'eau du massif cantalien n'est plus à faire. Le Cantal est le pays de la truite sauvage, mais c'est aussi 2500 ha de retenues hydroélectriques qui ne sont pas sans impacts sur la dynamique fluviale et la biodiversité aquatique. Cette journée a pour but de comprendre ce qu'est la dynamique des cours d’eau et son rôle sur les milieux aquatiques et humides, de connaitre ses altérations et les moyens (réglementaires, techniques et financiers) de les réduire afin de préserver la qualité des rivières. L'occasion de s'interroger sur le rôle et les actions de nos associations pour préserver ces milieux.
Public visé prioritairement : adhérents d'associations de protection de l'environnement - Gratuit
9h Accueil café
MATIN (9h30 – 12h)
- Qu'est-ce que la dynamique d'un cours d'eau ? Quelles sont ses altérations et les enjeux liés ? (Julien Saillard, CEN Auvergne)
- Milieux aquatiques cantaliens : problématiques et enjeux (Xavier Barbeau, CATER 15)
- Les outils réglementaires pour préserver/restaurer la dynamique des cours d’eau (ONEMA 15)
Repas au restaurant à 10 min à pieds de la salle (à la charge du participant)
APRES-MIDI (13h30 – 17h)
- Le soutien de l'agence de l'eau à la préservation/restauration de la dynamique des cours d'eau et la biodiversité aquatique (Jérôme Salaün-Lacoste, AEAG délégation de Brive)
- Retours d'expérience sur la restauration de la dynamique de cours d'eau (Guillaume Laloge, EPIDOR)
- Temps d’échange : Quel rôle et actions des associations sur cette problématique ?
1/ Retours des participants sur les actions déjà réalisées en matière de gestion du milieu aquatique (réussites, échecs)
2/ Réflexion sur des actions et stratégies pour nos territoires (plaidoyer, journées chantier nature, réunions publiques…)
3/ Détermination des besoins d’accompagnement éventuels.
Lieu :
Maison des associations (salle 2)
15 000 AURILLAC
Un départ pour covoiturage sera organisé à partir de Clermont-Ferrand, n’hésitez pas à répondre à ce mail pour vous signaler.
Merci de faire suivre l’information à vos adhérents ou dans votre réseau associatif !
FRANE – Florence Arnould
florencearnould.frane@orange.fr
FNE Midi-Pyrénées
En réponse à plusieurs articles récents dans la presse locale, la Fdane réagit à la vénerie sous terre. Pour la FDANE, cette pratique est une affligeante démonstration de chasse injustifiable dans une société dite civilisée.
Si son nom ne figure pas sur la liste nationale des espèces dites « nuisibles », le blaireau est toujours considéré comme un gibier et intéresse à ce titre les Fédérations de chasseurs. En plus de la période de chasse au tir pour la campagne 2015-2016 (du13 septembre 2015 au 29 février2016) qui leur donne la possibilité de tir crépusculaire (1h avant et 1h après le coucher du soleil) certains chasseursse voient octroyer deux périodes de chasse complémentaires autorisées par arrêté préfectoral (du 1 juillet 2015 au 15 janvier 2016 et du 15 mai 2016 au 30 juin 2016). A noter que le 1 juillet 2016 commencera la campagne 2016-2017 !
C'est ainsi que le blaireau se retrouve chassé pendant plus de neuf mois par an.
Si le blaireau se trouve sur le devant de la scène c’est dans le but présumé de lutter contre les dégâts de l’espèce dont les impacts sont souvent exagérés. Il mange essentiellement des lombrics, ainsi que des champignons, des insectes, des micromammifères… et parfois, oui, il lui arrive de visiter les champs pour y consommer des graines au stade laiteux (blé, avoine, maïs).
Comme le renard, le blaireau consomme des rats taupiers. Les massacres de ces animaux permet aux rongeurs de pulluler plus fortement.
Compte tenu du mode de vie nocturne du blaireau, le prélèvement à tir ne s’avérant pas rentable, les chasseurs utilisent pour cette espèce une méthode de capture plus radicale à savoir, le déterrage. Cette pratique est détailléedans l'article 3 de l'arrêté du 18 mars 1982 , cette chasse consiste « …à capturer par déterrage l'animal acculé dans son terrier par les chiens qui y ont été introduits ou à l'y faire capturer par les chiens eux-mêmes. Seul est autorisé pour la chasse sous terre l'emploi d'outils de terrassement, des pinces destinées à saisir l'animal et d'une arme pour sa mise à mort, à l'exclusion de tout autre procédé, instrument ou moyen auxiliaire, et notamment des gaz et des pièges...».
Encore appelé « vènerie sous terre », la pratique est une autre réalité. Les chiens après avoir acculé le ou lesblaireaux au fond du terrier les mordent et les stressentpendant de longues heures. C’est le temps nécessaire aux chasseurs munis de pelles et pioches pour creuser et atteindre la bête ! Les « déterreurs » extirpent les blaireaux vivants ou morts de stress à l’aide d’énormes pinces métalliques qui leur infligent de douloureuses blessures. A la sortie du terrier ils sont exécutés ou parfois offerts vivantsaux chiens qui finissent le travail en les éviscérant. Il faut bien les récompenser pour leur aide…
Loin d'être un « outil de gestion », ce statut ambigu permet aux équipes de déterrage de se livrer à une véritable chasse-loisir, durant une période de fermeture générale de la chasse. Ce mode de chasse est un loisir dont la brutalité, qui n’est plus à démontrer, heurte nombre de nos concitoyens. Les scènes filmées par les pratiquants eux-mêmes (accessibles au grand public via les sites internet)témoignent d'actes violents et de comportements peu acceptables envers les animaux. Cette chasse se pratique même lors des périodes de reproduction et d’élevage des petits.
Ces pratiques particulièrement cruelles n'ont rien à voir avec la gestion ou la régulation des populations mais visent uniquement à honorer les meilleurs déterreurs, ou meilleurs chiens de terrier au nom de la tradition.
Ainsi lors’ de la dernière assemblée générale de la fédération de chasse du Cantal, le bilan des déterreurs a été mis en avant par leur président : «. Le tableau départemental est passé de 1.000 captures en 2014 à près de 1.400 en 2015, soit une augmentation de l'ordre de 40 % due en particulier à un effort accru des « déterreurs », qui ont assuré 800 captures, contre 500 l'année précédente… »
En France, en plus des 2 000 blaireaux écrasés sur les routes, au moins 170 000 blaireaux sont exterminés chaque année par ce seul mode de chasse, chiffres auxquels il faudrait ajouter les captures accidentelles par piégeage.
Le blaireau d’Eurasie est considéré par l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) comme une espèce à surveiller en France, il est protégée dans la plupart des autres pays européens (Grande-Bretagne, Belgique, Hollande, Suisse, Espagne, Luxembourg, Italie, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Grèce, Irlande, Portugal ).
Ces pratiques aberrantes et barbares qui divertissent quelques milliers de pratiquants et révoltent des millions de personnes doivent cesser ! Le blaireau, comme tout être vivant, joue un rôle très important dans l’écosystème et comme tout être vivant a bel et bien sa place dans la nature.
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| Faucon pèlerin (photo libre de droit) |
La population de Loup en France est officiellement en régression. 282 loups ont été recensés en 2015 (301 en 2014) dans une trentaine de départements, majoritairement dans les Alpes, le Massif central ou les Pyrénées.
8 935 animaux tués par le loup en 2015 (8 768 en 2014). Par rapport aux 8 millions de têtes ovines du cheptel français ça fait environ 1/1000, c'est à dire rien qui justifie la "crise" actuelle autour de se sujet comme le saccage des locaux de nos potes de l'ALEPE en Lozère ni la complaisance de la justice face à ces violences (les éleveurs inculpés ont subi des peines symboliques).
